vendredi 30 octobre 2015

Amour, gloire et beauté (et la loose) : LGL du 29 octobre


Hier soir, nous étions encore sous les effets de la pleine lune (j'en profite d'ailleurs pour vous livrer telle-quelle la réflexion de l'Homme : "avec toute l'eau que tu as dans le corps, c'est sûr que ça a du jouer sur toi" (ouaich, sauf que c'est lui qui a été invivable), donc nous étions encore sous cet effet lunaire quand François (qui s'est fait couper les cheveux)  nous a promis une émission "très addictive".

Malgré ce programme réjouissant, on a réussi à rater les portraits (suite à une sombre histoire de journal intime planqué sous un matelas par une enfant qui ne sait pas lire). L'Homme a quand même réussi à saisir dans l'introduction une vague histoire de fellation : "j'ai bien entendu?" dit-il, soudainement intéressé par l'émission littéraire. Je n'ai pas répondu évidemment, vu que j'étais occupée à expliquer qu'une enfant qui ne sait pas lire ne PEUT pas déchiffrer les secrets qu'a écrits sa soeur dans son journal intime.

Le temps que les esprits se calment (et que notre plateau repas soit prêt, j'étais à deux doigts de l'hypoglycémie) on est arrivés juste à temps pour découvrir les visages des invités, et alors là j'ai eu le droit à tous les sarcasmes. Sur Héléna Marienské, l'Homme m'a garanti la connaître, et a été grandement soulagé quand il a appris que c'était une ancienne coco girl. Le gros plan sur Nicolas Fargues n'a pas arrangé mes affaires (beau gosse trop bronzé, limite mannequin), "rha la la, paie ton plateau ce soir", et c'est sur Emmanuelle Pirotte (jolie brune naturelle et piquante ET fille de poète) qu'il a conclu "Dis donc, ce soir c'est amour, gloire et beauté à La Grande Librairie" avant de ricaner bêtement et de marmonner (genre pour lui) "Nan mais je comprends hein, vive les exigences culturelles, c'est vrai qu'ils sont plus beaux que dans Storage Wars"....


Nous en étions là (enfin lui surtout, car moi je me concentrais sur le fond des propos) quand Claudel a rattrapé l'ensemble avec son débardeur rouge sous veste sombre et une calvitie rassurante. Bref un écrivain, un vrai (on lui pardonnera sa blague de début d'émission qui commençait par "depuis que j'ai arrêté ma carrière de porn star et que je me suis mis à la littérature..." ce qui a permis à l'Homme une crise d'hilarité un peu déplacée de mon point de vue). Ok les gars, allez, on va mettre ça sur la pleine lune. Et Claudel, quand il vient ce n'est pas pour rien, il a plein d'actualités ("donc des trucs à vendre", dixit l'Homme -  quand je vous dis qu'il est pénible...) : une BD qui s'attaque au Rapport de Brodeck, ses anciens romans sortis en poche etc...mais le sujet du jour c'est De quelques amoureux des livres ....chez Finitude. 


Sous ce titre ahurissant de longueur se cachent des nouvelles...mais dont on ne parle pas tout de suite car Busnel tente pitoyablement de lui soutirer des informations sur le Goncourt en lui faisant croire qu'il est punk, "elles sont grosses ses ficelles à Busnel" (je sens que l'Homme va me commenter toute l'émission sur ce ton). Sans surprise, on découvre que Caudel est un punk version soft, et qu'il ne dira rien, malgré François qui ne le lâche pas en posant la question de diverses manières au sujet des Prépondérants (qui a eu le prix de l'Académie) avant de conclure, résigné : "Philippe Claudel, pour vous qu'est ce que c'est un bon Goncourt ?" Réponse langue de bois (mais l'un dans l'autre, que dire d'autre?). On enchaîne sans transition sur un hommage au père d'Emmanuelle Pirotte (qui visiblement l'a lancé sur la scène littéraire): classe, émouvant et imprévu (on sent quand même un retour de lune).

Du coup, il ne restait pas énormément de temps pour parler du livre, et c'est bien dommage parce que ça m'a parlé tout de suite:  des portraits de gens qui ne sont jamais devenus écrivains pour diverses raisons. Mais j'adore!! un livre sur les ratés de la plume en fait. Ricanements à côté de moi, je fais abstraction d'un mari au top de sa forme. Parce que Claudel, il aime les ratés, les créatures perdues, les arrogants qui n'y arrivent pas. Il aime les grains de poussière qui empêchent des gens géniaux de devenir des immenses écrivains. Nouvel hommage, à sa femme cette fois-ci, à qui il doit tout (j'aimerais que l'Homme ait les mêmes réflexes quand il réussit une sauce mais bon). "Pourquoi ne devient-on pas écrivain?", conclut l'ami François:  mauvais, timing, mauvais éditeur, un mauvais conseil, manque de chance, mauvais entourage...bref, bref, la lune aussi doit avoir son rôle. Pour Marienské c'est simple: "il faut avoir le culot de se dire écrivain", mine de rien il y a sans doute du vrai dans ce qu'elle dit.

On passe du coup au premier roman d'Emmanuelle Pirotte, Today, we live au Cherche-Midi, et là ça ne rigole plus (l'Homme désespéré n'a plus de blague naze à sortir du chapeau). Il s'agit du couple improbable composé d'une petite fille juive de 7 ans et d'un SS infiltré dans l'armée américaine, qui doit l'exécuter mais qui l'épargne, tout cela en plein coeur des Ardennes en 1944. Top Ambiance. Un Mathias bien flippant donc, machine de guerre de 3ème Reich, qui tue massivement et sans idéologie. Troisième hommage de l'émission: Emmanuelle parle de son compagnon et de cette histoire écrite à 4 mains (ils sont tous très très love ce soir,). 

Emmanuelle se pose la question qu'on se pose tous "qu'aurais je fait dans les années 40?" une question dont elle avoue qu'elle la tourmente jusqu'à l'obsession. Elle m'est immédiatement sympathique, on est de la même génération, on a les mêmes névroses. Ouh la le mot "sorcellerie" est prononcé, réaction immédiate de l'Homme (je rappelle qu'il pense avoir des origines magiques #FamilleEnSoldes), l'homme qui se prend pour ex expert es-esotérisme : "oui mais enfin le coup du rebouteux, c'est dans tous les coins ruraux, d'ailleurs mon arrière-grand-mère, les gens venaient de très loin pour se faire soigner" (très loin en langage breton, c'est 30km dans les terres). Malgré tout, quelque chose me plait dans cette errance entre un semi-monstre et une petite fille qui voit chez lui d'autres choses, au milieu des arbres. Je peux comprendre le gros coup de coeur de Busnel (il ne nous fait pas le coup de diamant brut, mais vraiment on n'est pas loin). 

Théoriquement à la pastille librairie, je finis vite mon assiette, et je souffle, mais là l'émission mérite d'être vue rien que pour ce libraire algérois qui raconte en quelques secondes comment, dans les années 90, tenir une librairie était un acte politique, un acte de résistance, un parti-pris dangereux. Les hormones aidant, il m'a émue.


On passe à Héléna Marienské et ses Ennemis de la vie ordinaire chez Flammarion, qui est, nous dit-on, un livre à la fois subversif et érotique, qui prend pour personnages toutes les formes possibles d'addiction. "Tu penses qu'il y a en a un qui passe son temps sur son téléphone connecté Facebook dans ce roman ?" (allez, on accorde la Palme du rire à l'Homme, vraiment, il est trop drôle- je ne vois pas de qui il parle). On n'échappe pas au pourquoi du roman, et à l'incontournable petit couplet 36-15c'est-ma-vie d'Hélèna Marienské: panne d'écriture, dépression, poker en ligne, addiction, perte d'argent, trou sur le compte commun, déni. Oh punaise, mieux que Confessions Intimes. C'est dommage quand même, ça partait bien, j'ai perdu l'Homme qui joue à Clash of Clans sur l'Iphone (#MinuteCulture).  Petite séance collective, avec les écrivains du plateau qui réfléchissent si oui ou non l'écriture est une addiction (bon c'est vrai que nous pauvres lecteurs, on a un peu de mal à tout saisir). "C'est une comédie finalement" dit Busnel,   "ah non pas totalement, mais on y reviendra" le menace Marienské, histoire de bien dire qu'il y a du fond quand même, par exemple la "dimension libidinale de l'écriture". 

L'Homme me fait comprendre par des phrases simples qu'il sature un peu et qu'il y avait une nouvelle série humoristique sur Arte. Plus Héléna Marienské parle, plus je le perds.  Au moment du curé cocaïnomane, il sort son paquet de cigarettes, à la phrase "ils étaient solitaires, ils vont devenir solidaires" il file sur le balcon "non mais sérieusement oh Galéa c'est abuser là". Je lui rappelle que ma copine libraire a bien aimé et qu'elle le recommande de temps à autre à des clients, il me répond qu'il préfère attraper une pneumonie en caleçon et cigarette sur le balcon. 


Quand il revient, il se retrouve face au beau gosse-mannequin, Nicolas Fargues et son Pays du p'tit chez POL . Et là on pense à un couple de clients à nous, qui ne supportent pas qu'on leur propose un "petit café" et qui répondent invariablement qu'ils préféreraient un café normal. Tout de bleu vêtu (la couleur des winners), jambes largement écartées pour montrer qu'il est décontracté, Fargues nous parle d'un héros qui n'a que des défauts, et visiblement il s'est fait plaisir. Emmanuelle Pirotte, de manière incongrue, se busnelise d'un coup en demandant "jusqu'à quel point n'êtes vous pas le narrateur ?" Oh punaise Bunsel manque de pleurer de joie et de reconnaissance "oui, répondez à la question d'Emmanuelle ". En réponse, gros laïus de Nicolas Fargues, un peu survolté, sur le narrateur à la première personne, son amour des failles, des trucs moches et indignes, surtout quand c'est sexuel. On saluera l'intervention bizarre de Marienské "moi je connais le sexe joyeux", je dirai que dans l'absolu on avait compris mais bon.  

Alors que Fargues, toujours sérieux, nous raconte qu'il est finalement caricaturiste, qu'il souhaite forcer le trait, un évidence me saute aux yeux: Busnel a du mal avec les beau gosses qui vendent des livres (et qui en plus savent les écrire et en parler correctement). J'avais eu un soupçon avec Binet qui s'était confirmé avec Dicker, mais là, c'est flagrant : on sent qu'il s'énerve intérieurement notre François,  avec des petites moues et un ton de plus en plus cassant. Et quand Fargues entame une réflexion très intéressant sur la France et le virage qu'elle prend depuis quelques années, on sent l'espèce d'allégresse du présentateur qui le coupe en plein milieu "Désolé, le temps tourne", mais bien sûr.  Point de "chef d'oeuvre", ni " de diamant brut", Busnel se contente de parler d'"un livre qui ne manque pas d'humour". Sur l'élégance on repassera. Il termine avec un petit tacle au "petit Nicolas"  (qui n'est pas sans rappeler sa mesquinerie avec Binet au sujet de Téléphone). 

Il n'y a pas à tortiller quand même, pas facile d'être beau gosse et écrivain, des yeux bleus comme ça on les paie toute une vie, ce à quoi l'Homme m'a répondu "oh ça va n'exagère pas non plus".

Pour conclure, du Claudel archi-convainquant, une Pirotte pas si impressionnable pour une primo-romancière, une Marienské fidèle à l'image que j'avais gardé d'elle à sa dernière prestation, et un Fargues qui vend du petit à des gens qui aimeraient le voir minuscule. Pas trop d'étalage personnelle, des échanges convenables, une belle pastille de libraire, et un Busnel qui tombe le masque. 

A la semaine prochaine si tout va bien les amis! (on a beau dire, on a beau faire, ma liste de cadeaux de Noël s'allonge quand même chaque jeudi, je devrais avoir de quoi lire pour 2016).

40 commentaires:

  1. J'ai pensé au billet que tu allais faire. En tout cas, l'émission d'hier est MA préférée depuis la rentrée. Une autre m'aviat plus mais non seulement je ne sais déjà plus laquelle (il va falloir relire ce que j'ai écrit sur ton blog) mais surtout pas autant que celle d'hier soir. J'ai trouvé le ton joyeux, les écrivains enjoués, heureux, drôles. Une bonne émission pour moi :-) Allez, à vos crayons ! Un écrivain sommeille en chacun de nous visiblement.

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    1. tu fais peut-être allusion à la vraiment chouette émission qui se terminait avec le saxophone ?
      (j'aime l'idée de l'écrivain qui sommeille en chacun de nous).

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  2. Une liste qui s'allonge... et moins de temps pour lire en 2016 Galéa ! Il va falloir trier grave !!!

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    1. L'avantage c'est que rien ne se périme et qu'il suffit de laisser le livre venir à soi (selon ce qu'on en lit chez les copines et les copains).

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  3. tu n'as pas tort, Nicolas Fargues a un passé de mannequin ! bises

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    1. Tu m'étonnes! il est vraiment pas mal...pas mon style mais vraiment pas mal.

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  4. ça y est, j'ai tout lu ! Je n'ai encore une fois, pas regardé LGL, et j'apprécie donc bien de tout savoir dans le détail grâce à toi ! A la place, nous avons patienté une demie-heure gentiment devant la nouvelle série d'Arte avant d'éteindre, en attendant qu'il s'y passe quelque chose... Tu pourras dire à l'Homme que c'était vraiment mou et pas passionnant !
    Sinon, j'ai repéré hier le livre de Philippe Claudel qui me tente bien... mais pas les autres et je m'en réjouis ! ;-)

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    1. Ah je pense que tu parles de la série sur les agents secrets ? Bon tant mieux (depuis il y a eu Occupied dont l'Homme est totalement fan...)
      Je n'ai pas dit mon dernier mot pour le Claudel non plus, j'attends de la voir sur les blogs.

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  5. je vais de ce pas rechercher une photo de Nicolas Fargues sur le Net !

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  6. Re-moi après mon petit tour sur le net : il envoie du lourd, le Nicolas ! Punaise, dirait quelqu'un, ses yeux bleus valent le détour !

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    1. n'est ce pas ? Ils déchirent hein ? (je suis archi fan des yeux bleus de manière générale)

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  7. J'ai fait comme Albertine, je suis allée voir la bobine de ce Nicolas sur le Net : ah ouais, quand même...

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    1. Voilà bon, forcément, François même avec un brushing au top, il aurait du mal à lutter.

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  8. Merci pour le rattrapage ! Comme j'étais moyennement motivée par les invités, j'ai regardé la nouvelle série humoristique sur Arte. Mais je regrette quand même d'avoir loupé la nouvelle coupe de François Busnel ...

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  9. pas encore vu l'émission (jeudi soir j'avais des pupilles d'accro au shit pour cause d'examen de fonds de l'oeil) mais ma mère m'a déjà prévenue que Fargues était trop beau, et que le roman d'Emmanuelle Pirotte était pour moi
    j'avais rencontré Philippe Claudel à une dédicace Fnac à Metz il y a une bonne dizaine d'années (il est lorrain aussi), je me rappelle d'une personne très agréable et sympathique.

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    1. Ah oui dis donc c'est vrai qu'il est lorrain Claudel, ce qui vous fait un sacré point commun dis donc...tu l'avais vu pour les Ames grises alors ?

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  10. Je rentrais tout juste du ciné où j'ai vu The Lobster, un film claque particulier mais "hantant", que j'ai franchement aimé mais qui ne laisse pas vraiment indemne, et pour noyer mes neurones dans du très léger, happy, divertissant, j'allume la télé avec l'idée de regarder (ce qui m'arrive vraiment rarement) un truc bien "youpi youpla boum" genre sur la une, et manque de pot, je tombe sur du rugby. Je zappe, je zappe, et là franchement, bonjour la télé du vendredi soir, c'est glauque à souhait, on se pendrait pour moins. Et là, tilt, je me dis, "mais pourquoi ne regarderais-je pas un replay du LGL ??!!
    Et donc pour une fois, j'ai le plaisir de pouvoir te lire sur une émission que j'ai enfin vue (faut dire que j'étais motivée par le souvenir de la participation de Nicolas Fargues) - enfin, pas vue avec autant d'attention que toi (et voire même, que ton Homme) car je n'arrive décidément pas à me concentrer sur la télé - et franchement, je confirme, je prends plus de plaisir à te lire à ce sujet qu'à regarder l'émission...

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    1. Nan mais quand ça veut pas, ça veut pas a girl. J'imagine bien que LGL après un film qui prend aux tripes c'est risqué ;-)

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  11. J'ai rencontré Nicolas Fargues, c'est vrai qu'il est beau comme un Dieu ! et sympa en plus, mais je n'ai pas envie de le lire. Je n'ai pas regardé, ça ne m'intéressait pas beaucoup, j'ai lu à la place, un roman qui va te faire envie quand tu le verras sur mon blog ... La semaine prochaine, attention, l'homme ne rigolera pas, il y a du sérieux : le prix Nobel de littérature Svetlana Alexievitch, Paul Veyne et Marylis de Kerangal. Là, je vais regarder.

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    1. mais dis donc, tu sais que je ne me souviens plus pourquoi je ne l'avais pas regardé du coup la fois d'après. Moi j'avais lu l'agent dormant je crois que Fargues et j'avais bien aimé...mais peut-être que je confonds ;-)

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  12. Tu aurais dû nous mettre la photo de Fargues, cela aurait évité des recherches! Verdict perso : 'ah oui quand même' J'ai lu un de ses romans, sans même aller voir sa tête (j'suis parfois une pure intello)

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    1. Moi aussi ma chère Keisha, maintenant que j'y pense je me demande même si je n'en ai pas lus deux, sans même savoir qu'il avait des yeux de compétition.

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  13. Pour une fois, j'ai regardé l'émission .... Mon journal quotidien indiquant que l'invité principal était ... Mac Ewan .... (si c'est pas de la looose, ça ...). Du coup, j'ai tout suivi d'une seule oreille, gardant les deux pour l'invité fantôme ... j'ai quand même noté les yeux bleus de Fargues, mais c'est bien tout !

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  14. Ha tes billets compte-rendus sont un vrai bonheur et je dois dire que les commentaires de l'Homme n'y sont pas pour rien ! Mais j'apprécie aussi beaucoup ton étude de fond car souvent j'écoute en somnolant, sauf quand Fargues était dans le champ de la caméra, hum hum ! Je n'ai regardé que pour Claudel que j'adore, les autres ne m'ont pas donné envie de lire leur livre mais...qui sait ! l'interlude librairie était très bien aussi. Bravo de tenir la route et d'humoriser (on dit bien coloriser) cette émission qui me fait souvent bâiller malgré tout ! :) Bon, tu diras à l'homme qu'attraper une pneumonie en ce moment vu les températures estivales, euh...faut pas qu'il somatise hein !!! ^^ Bisous Galinette ! ;)

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    1. Oh tu sais mon Aspho, un homme reste un homme, c'est-à-dire un être fragile qui s'écoute beaucoup :-)
      Merci de tes gentils compliments.
      Des bisous de bout d'An.

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  15. Bon bin moi aucun de ces livres ne me fait envie, il serait pas un brin jaloux l'homme? :p

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    1. Evidemment Tiph, c'est un homme donc tout ce qui a un peu de testostérone et quelques poils est un potentiel rival ;-)

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  16. Moi aussi j'ai fait comme les autres et je suis allée voir la tête de Fargues : whouah, la vache !! Effectivement... Comme d'hab, je lis ton billet au lieu de regarder l'émission et c'est tout aussi jouissif :)

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  17. Hé hé, très drôle comme chaque semaine, surtout le coup de la sauce même si quand même ce doit être plus facile de réussir une sauce que d'écrire un livre.
    Cette émission m'a plu , elle était gaie et interactive, mais au final, je trouve qu'on ne sait pas trop ce qu'il y a dans les livres présentés, Busnel était très désordre cette fois-ci. Claudel est excellent comme toujours, même si j'ai eu peur qu'il vende aussi des mugs ou des tee-shirts...mais c'est le seul dont le livre me tenterait peut être.
    Bisous et à la semaine prochaine !!

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    1. Tu sais que finalement, je trouve qu'il a été très peu présent sur les blogs le livre de Claudel, moi c'est le côté un peu "nouvelles" qui me retient. Des bises MTG

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  18. Le Claudel me tente. J'aime beaucoup l'écrivain.
    Pas vu l'émission pour cause d'un envahissement par 5 martiens en vacances. Le soir j'avais le QI d'une courgette !
    Merci pour le compte-rendu. Je le trouve, comme toujours, très bon et le Mari, très en forme

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    1. 5 martiens en vacances ça veut dire aussi 4 adultes qui t'adorent Zazy, super mamie de l'univers....

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  19. Je ne regarde jamais l'émission, mais je deviens accro à ton compte-rendu! :-)

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    1. Ca c'est gentil même si ça me donne un peu trop d'importance ;-)

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  20. Ah mais moi aussi, mon arrière-grand-mère, elle guérissait les brulures et les voisins venaient la voir ;^)
    Mais sinon, elle était pas mal cette petite émission, non ? Le livre de Claudel a l'air vraiment pas mal en tout cas. Et cette librairie... ça m'a rappelé mon voyage à Alger, j'ai adoré ! Et tu sais, ça me rassure que ton homme te fasse des réflexions sur ton "addiction" à FB. Je me sens moins seule quand le mien m'en fait aussi (tout comme je me sens moins seule quand je le vois regarder cette magniiifiique émission d'enchères qu'il mate tous les soirs ou presque !).
    Et tu sais que j'ai travaillé avec Fargues ? Pas longtemps et il y a fort longtemps, mais quand même ;^D

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    1. Ah ah , toi aussi il peut se le regarder 3 soirs de suite, en sachant que forcément, il y aura des rediffusions...quelle plaie ce storage wars!!!!!!!
      Merci de ta solidarité Estelle.

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